Il s'allonge doucement, le plafond le questionne
Il tend lentement le bras, tâtonne hasardeux
Puis il croise ses doigts, les cherche encore un peu
Avant que l'autre main tout d'un coup l'affectionne
La peau est douce est chaude, suspendu dans le temps
Ils la caresse a peine, l'effleure de ses empreintes
Et voilà qu'elle l'invite à travers cette étreinte
A la rejoindre enfin, la serrer tendrement
Son corps roule en silence, frissone sur les draps
Et comme une habitude il se tourne lentement
Savoure dans la pénombre, la courbe de ses vêtements
Dans lesquelles il se moule et finis dans ses bras
La tête contre son torse, il entend son cœur battre
Et à chaque caresse, quand les corps ne font qu'un
Il se sait a sa place, presque au creux de ses seins
Il ignore toujours se qu'il devra combattre
Il l'enserre, il l'enlace, se couvre de son parfum
Comme quand tot le matin elle se lève avant lui
Quand il s'empresse enfin de rouler dans leurs lit
Et rempli ses poumons de l'odeur du coussin
Il l'aime, il la chérie, ne le sais pas assez
Et toute la bonne raison ne saurait rien changer
Il est bien trop têtu quand il s'agit d'aimer
Mais tout aussi perdu quand il faut en parler
Alors une fois encore, dans la chaleur du noir,
Innocent amoureux, présomptueux animal
Qui pense sans aucune honte ne jamais avoir mal
Ne sait pas tout à fait que c'est le dernier soir
Mon dieu qu'il en est fier de partager se draps
Il se croit invincible parce qu'il est amoureux
Mon dieu je vous en prie soyez misecordieux
Il se croit invincible parce qu'il est dans ses bras
Laisse un message !
Se connecter pour laisse un message