Et pardonne ma pudeur, elle a raison de moi
Dans un baiser vole qui s'arrete a mes levres
Car mon corps frissone au souvenir de tes doigts
Et se crispe finalement quand arrive la treve
Et pardonne ma douceur qui caresse ton epaule
Mes mains comme des vetement prets a te decouvrir
Dans un geste amoureux, quand nos deux peaux se frolent
Tout au creux de ton cou, il y a mon sourire
Et pardonne mon silence, il veut dire tellement trop
Souvent bien lourd de sens et charge du passe
Ce soir tu eu mon corps, a defaut de mes mots
Mes caresses je crois, tu peux les oublier
Et pardonne mon regard, qui implore ton pardon
Je ne suis qu'animal quand je suis dans tes bras
Tantot tigre feroce, tantot craintif chaton
Mais je demeure humain, la, tout au fond de moi
Et pardonne ma stupeur quand tu te deshabille
Ton corps qui se devoile dans un rouge dentelle
Que j'enserre doucement, d'un geste malhabile
Et ton image encore, me demeure eternelle
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