Deux êtres insensible
Si docile et si calme
Qui danse une douce brise
Sans musique et sans drame
Il tourne dans les draps
Leurs corps vibrants ensemble
S’étreignent à bous de bras
Et leurs regards est tendre
Il se désire, se veulent
Mais la viciosité
De la bête bien trop seule
Reste bien affamé
Et entre deux soupir
Et mouvement voluptueux
Elle traque le désir
Pour le corrompre à dieux
C’est dans les plus sensuel
Et désirable instants
Que les amants sont frêles
Vulnérable et souffrant
Car le monstre qui se cache
Non loin de cette amour
N’a que faire des attaches
Tout n’est que proie autour
Et dans un cri exquis
Adressé à la lune
Quand l’un des deux gémis
Et l’osmose est commune
Notre ennemie fatal
Sans pitié et sans peur
Prend contrôle des entrailles
Dans ses élans d’ardeur
L’amour maintenant comblé
Semble presque idyllique
Et la monstruosité
A profité des risques
Le deux échanges maintenant
Un regard complice
Un sourire béant
Bientôt le même supplice
30/04/2021
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