Rhabille toi...

publié le 28/07/2023 02:00

Hey,

Ca fait un moment n'est ce pas ? J'écris réguliérement ou plutot par période. J'ai assez tendance à faire les choses et à porter intérêt par période. Je suis plutôt... Séquentiel. J'aime beaucoup ce blog. Il me laisse parler de moi de moi de moi. Une forme de narcissisme permis et admis qui me permet de prendre tout l'espace. C'est dur de prendre tout l'espace dans la vie de tout les jours. Ce n'est surtout pas vraiment souhaitable. Je crois que j'aime parler de moi. Je crois que j'apprécie particulièrement l'image que les autres me renvoient quand je parle de moi. Ce miroir qui, sans pour autant alterer qui je suis, vient apporter un regard nouveau sur la personne que je crois decerner en me regardant dans le miroir. Je crois que ce que j'aime par dessus tout, c'est quand l'autre est capable de voir toutes mes imperfections, tout mes petits défauts et petites failles, toutes mes défaites et toutes mes fêlures. Ce que j'aime le moins en revanche, c'est lorsque l'on m'apporte une vision de moi qui est complétement à coté de qui je me ressens être. J'ai vraiment la sensation dans ces cas là que la personne en face a été confronté à trop de mes masques pour encore imaginer qu'un visage existe encore. C'est le début des discussions creusent. Un autre type de conversation que j'aime bien c'est quand l'autre ressens de l'admiration ou du respect pour ce que je montre de moi. J'ai un certain manque de confiance en moi quant à la personne que je deviens, bien que je déteste dire cela et qu'il me semble qu'il s'agisse d'une solution de facilité bien trop évidente à mon goût: "le manque de confiance en soit...".

Alors oui c'est sûr les discussions ou l'on semble sur un piédestal sont confortable, mais elle ne sont pas épanouissante pour autant. Je ne me découvre, ou redécouvre pas à travers. Ce que j'aime le plus, c'est lorsque l'autre arrive à se rapprocher de moi, à me froler, à me toucher, à me voir. Lorsque je suis nu face à l'autre, bien que n'en soit vraiment complétement arrivé là. C'est la réflexion que je me faisait avec un de mes plus proches amis.

- Dis moi, tu as déjà laissé quelqu'un avoir complétement accés à toi ? Genre toutes les portes sont ouvertes...

- Heu... Je crois pas, et toi ?

- Moi non plus

A sa réponse, j'avais compris que l'on est plein à être seul. Seul avec soit même. Seul à devoir gérer ce lion en cage, cette enfant qui pleure ou ce papillon enchainé. Je m'entoure beaucoup de personne qui me ressemble, en éspérant certainement qu'elles me comprennent, et peut être pensent elles exactement la même chose ? Mais je ne crois pas que qui qu'il soit possible de déshabiller quelqu'un de force, pas sans agresser l'autre. J'ai pu agresser par le passer. Je n'ai plus envie de passer par là, l'éxperience m'en a convaincu. Etre nu face à l'autre, c'est curieux combien la société sexualise ou infantilise cela, lorsque l'on aborde le sujet au sens physiologique du terme. Comme si notre intimité ne devait s'adresser qu'à deux sortes de personnes: les personnes que l'on désire et les personnes qui nous maternent. Peut être alors que l'on apprend à s'ouvrir qu'auprès de personnes ayant socialement un rôle similaire. Je ne m'ouvrirai qu'auprès des personnes dont je désire l'ouverture et celles qui sont des pilliers sructurant pour moi ? Ou peut être le nu ne devrait être, passé l'âge adulte, que réservé à celui ou celle que l'on aime ? Et si aimer s'était être vulnérable ? Et si être vulnérable ca voulait dire être altérable ? Je ne veux pas de l'autre en moi, et encore moins de moi en l'autre. Il n'y a pas plus riche que le cadeau qu'un autre peut me faire d'une part de lui, mais je ne veux pas être agressé, je préfére détruire certainement.

Cette nuit encore, je veux danser avec tes yeux

Plume de minuit

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