Quand le temps file...

publié le 09/08/2023 00:00

Je n'ai jamais vraiment oser d'avoir raison ni même tort. J'ai jamais vraiment essayé d'être le garçon le plus fort. Dans la cours quand chacun s'occupait et se faisait des amis, moi j'étais plutôt le mec qu'on trouvait pas très gentil. J'étais dans mes pensées vagabondes, à parcourir les précipices. Il n'y avait pas de plus fort et pas non plus de prise de risque, dans ce monde que je créais à force de murmure. Dans ce monde de curiosité de création et de rupture. Je me renfermait sur moi même occupé à ne rien faire. Il fallait pas que je m'ennuie alors je faisais l'nécessaire. Dans ce grand monde un peu trop vaste ou les adultes jouait, je ne trouvait pas vraiment ma place alors je l'imaginais. J'étais le héro de ma vie le héro de mon monde entier, surtout le héro de mon esprit qui savait me réconforter. J'étais un petit pas grandi qui avait un peu peur de tout, qui n'imaginait pas bien sa vie sans sa maman et son doudou. Je voulais juste vivre dans ma tête, là ou personne ne peut m'atteindre. Je voulais rêver à tue-tête de peur qu'la vie me rende dingue. Je suis un pensif, un créateur, un imaginiteur de sa vie. Mais je suis aussi émotif, plein de coeur, qui n'a pas vraiment d'amis. Je suis le genre d'homme qui ne sait pas arrêter de penser, et qui le soir seul dans son lit se cachait pour imaginer. Imaginer grâce à un livre, un dessin ou bien un poème. Imaginer qu'un jour peut être il n'aurait plus de problème.

Je suis un inconscient, un raté, un paumé. Un de ces macaques trop grandis qui n'arrête pas d'ésperer. Et si un jour peut être je me retrouve à être heureux, je veux danser dans la tempête, la tempête de nous deux.

Alors voilà je vis ma vie et bablutie parfois, je prend de l'age et je grandis en decouvrant mes premieres joies. Et l'enfant qui un jour se renfermait dans sa tête, découvre le monde des adultes sans se réjouir je dois l'admettre. Je fait mes premières découvertes amical et collégial, comprend que la meilleur personne ne reste jamais longtemps loyale. Je suis dans la cour de récré avec mon grosse sac à dos, je suis dans la cour mais en vrai je voudrais être un autre. Et le temsp file et fait le trie les amitiés ne sont djà plus, je parle mal et fait du bruit pour éviter d'être apercu. Dans cette grande cour de l'enfer quand je n'étais pas vraiment prêt, commence mon bras de faire contre le système des écoliers. Le lycée me confortera dans l'injustice qui est ce monde. Toujours la tête sur la pendule, en cours à compter les secondes. A toujours se demander si on a une heure ou deux. A toujours attendre malgrè moi de devenir un peu plus vieux. Mais malgrè tout je socialise et fait de super découverte. Mon unicité se crystalise dans des tonnes de gens chouette. C'est le temps des découvertes et le temps des beaux discours, le temps des premières fêtes et le temps du premier amour. C'est dans la course au diplome lorsqu'on est tous dans le même panier, que l'on croise les gens qui chaume et ceux qui ne pensent qu'a se tailler.

Et me voilà déjà grandi et bientôt à l'université, c'est pour ca que j'ai flétri sur le banc des écoliers. Devant ce paysage désert que les autres nomment réussite, je laisse ma peine et ma colère me dicter la bonne conduite. Je me sens abattu détruit, comme si la vie me rit au nez, j'ai écouté j'ai entendu que c'est ici qu'on est premier. Dans le paradis virtuel que l'on appel grande étude, je me confronte à ce réel qui réveille mon incertitude. Alors à quoi bon ronger son frein et ne pas insulter l'instit, si c'est pour à la toute fin réaliser que c'est un mythe. Alors voilà, première année que l'on appelera supérieur, mais moi je peux vous l'assurer que c'est très loin d'être la meilleure. Il faut mentir et faire semblant si je veux pouvoir m'en sortir. Ce n'est pas l'savoir qui attend, juste des adultes à divertir. Mais je me rebelle et tient bon, lorsqu'il faut suivre les régles du jeu, je ne deviendrai pas un de ces cons qui créveront sans un adieu. Je n'ai qu'une vie et je ferai quoi qu'il en coute ce qu'il me plait, je n'ai qu'une vie et aujourd'hui je m'en balance d'être buté. Alors voilà je tiendrai bon quand on me hurlera d'arrêter, alors voilà je serai con quand on voudra me faire penser. N'essayer plus jamais de me faire penser malgrè moi, je suis libre et décidé à passer mon temps avec toi.

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