Je ne pourrais expliquer le pourquoi du comment
Et peut etre meme que cette explication
N'est pas ce qui m'anime mais ce que je ressent
Lorsque ma vie de pierre se transforme en coton
A quoi bon etre honnete je prefere etre surpris
Etonne moi de ta force et de toutes tes épreuves
Apprend moi à pleurer au creux de toutes ces nuits
Apprend moi a mourir pour trouver ma peau neuve
Le destin est moqueur, et parfois enfantin
Quand il ri aux éclats à me voir m'efforcer
Quand il se joue de moi à me rendre certain
De ne rien savoir faire sinon me persuader
Si je suis résolu à une seule évidence
C'est que je ne comprendrai finalement jamais
Que j'ai beau m'essoufler à suivre la cadence
Déjà je suis ailleurs, destiné à changer
Je dois bien me l'avouer c'est un bon coup du sort
Aujourd'hui j'en plaisante demain j'en pleurerai
C'est autant à gouter avant de voir la mort
Et je serai repu lorsque je m'en irai
C'est un sourire en coin que je m'avoue vaincu
Je reconnais là l'humour qui parsème ma vie
Me croyant indomptable lorsque j'étais perdu
Et trouvant mon chez moi lorsque je fut parti
Je pensais être le seul à me sentir perdu
Je ne pouvais accepter de ne pas tout savoir
Surtout lorsque ma vie glisse vers l'inconnue
Fermant trop fort mes yeux pour un peu mieux y voir
Mais voilà je le sais, nos corps battent la chamade
Nos pouls à l'unisson se synchronise toujours
Nos coeurs sur le même rythme ponctuent cette balade
Convaincu de la fin, et le début accourt
Il ne faut donc jamais appréhender sa vie
Comme un moment sérieux ni même solennel
Les plus beaux rires sont ceux qui surviennent la nuit
Les plus doux mots sont ceux aux creux de nos oreilles
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